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  • Les bracelets rouges : (enfin) une série qui ose aborder le handicap

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    Une série dans un hôpital, avec des parcours croisés de patients… Pas très original pour les fans de Dr House ou Grey’s Anatomy. Sauf que dans la nouvelle série médicale Les Bracelets rouges, diffusée à partir du 05 février sur TF1 à 21h, les héros ne sont pas les médecins, mais les adolescents malades et en situation de handicap.

    Il y a Thomas, atteint d’une tumeur au tibia, qui attend avec angoisse l’amputation de sa jambe. Clément, son copain de chambre, dont le cancer a déjà entraîné l’amputation d’un membre inférieur. Roxanne, une jeune fille anorexique, et Côme, le jeune narrateur, dans le coma depuis huit mois…

    Atteints de cancers ou hospitalisés pour des accidents ou des maladies psychiques comme les troubles alimentaires, ils continuent de se battre pour vivre normalement. Malgré les soins, comme tous les autres jeunes de leur âge. Pour s’entraider, ils ont formé une sorte de club avec comme symbole de ralliement un bracelet rouge que chacun porte avant chaque opération.

    Inspirée d’une histoire vraie

    Inspirée de la série catalane Polseres vermelles, cette mini-série (six épisodes) est tirée de l’histoire vraie d’Albert Espinosa, son créateur. Il l’a racontée dans un livre à succès Le monde soleil. Hospitalisé très jeune pour trois cancers, ce quadragénaire a perdu une jambe, un poumon et une partie du foie. Gros carton en Espagne, la série a été adaptée aux États-Unis, en Italie, en Allemagne, au Chili et au Pérou avec des succès d’audiences mitigés.

    Si Albert Espinosa n’a pas participé au scénario de la version française, il a rencontré les jeunes acteurs pour leur faire partager ce qu’il a traversé. Son cri du cœur ? « Dans un hôpital, on ne meurt pas de la maladie mais d’ennui. »

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  • Festival de BD d’Angoulême : les personnes handicapées ont du talent

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    Le palmarès de la 19e édition du concours de bande dessinée organisée par l’Hippocampe a été dévoilé mercredi 24 janvier, à Angoulême. Les 33 lauréats ont tous travaillé sur le thème « Envie de… » et ont visiblement été très inspirés.

    C’est devenu un rendez-vous incontournable dans le cadre du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Le Prix Hippocampe récompense de jeunes auteurs et dessinateurs en situation de handicap physique et mental.  Pour sa 19e édition, 3 179 participants ont laissé parler leur créativité sur le thème « Envie de ».

    Les deux jurys présidés par Frank Margerin et Olivier Jouvray, deux pointures du monde de la bande dessinée, ont désigné 33 lauréats. Ils étaient répartis en différentes catégories selon les âges et le type de handicaps.

    Voici une petite sélection :

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  • Violences sexuelles et sexistes : les femmes handicapées aussi

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    25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Une journée avec une résonance singulière cette année, dans un contexte de libération de la parole des femmes au sujet des violences sexuelles et sexistes. L’occasion de rappeler que les femmes en situation de handicap subissent aussi régulièrement ce type d’agressions. 

    Longue énumération d’insultes et de comportements indignes… À l’image de beaucoup d’autres témoignages lus ces dernières semaines, celui de Christelle (le prénom a été modifié) fait froid dans le dos. On a pu l’entendre sur BFMTV mercredi 22 novembre. Celle qui s’exprime sous couvert d’anonymat est la deuxième femme à porter plainte contre l’islamologue suisse Tariq Ramadan pour violences sexuelles. Et elle est en situation de handicap.

    Dans son récit, elle précise que Tariq Ramadan aurait même donné « un coup dans sa béquille » pour la faire tomber. Puis, il l’aurait « récupérée par les cheveux » et l’enfer aurait commencé. Chronique ordinaire des violences sexuelles insupportables qui n’épargnent pas les plus vulnérables.

    Trouver le courage de décrocher son téléphone

    Depuis les premières révélations dans l’affaire Weinstein et l’apparition des hashtags #balancetonporc et #metoo, on assiste à un phénomène sans précédent. Des victimes qui avaient jusque-là préféré se taire ont décidé de prendre la parole. Les femmes en situation de handicap commencent, elles aussi, à oser se faire entendre.

    Comme en témoigne l’association Femmes pour le dire, Femmes pour agir (FDFA) qui tient l’unique permanence téléphonique d’accueil et d’accompagnement juridique, social et psychologique de femmes handicapées victimes de violences voire de maltraitances.

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  • Le journal Faire Face présente notre dispositif d'accompagnement vers l'emploi "Apfinity"

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    En 2015, l’APF du Gard créait APFinity pour permettre aux personnes en situation de handicap et aux seniors d’avancer sur leurs problématiques d’emploi, de logement ou de lien social. Recentré sur l’emploi, le dispositif accompagne aujourd’hui une quarantaine de personnes mais aussi les entreprises de la région. En essayant de faire coïncider les attentes et besoins de chacun. À cinq jours de la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), découverte de cette initiative qui marche.

    “Parce que le handicap et l’âge ne sont pas des obstacles à l’emploi.” Ce slogan, le dispositif APFinity s’attache depuis deux ans à en faire une réalité dans le Gard et l’Hérault, départements très touchés par le chômage et la pauvreté. Fin 2016, les chiffres du chômage s’y élevaient respectivement à 13,5 % et 13,8 % contre 9,6 % au niveau national.

    Mais à l’origine d’APFinity, réseau local d’accompagnement vers l’emploi, il y a aussi un autre constat. Celui de personnes en situation de handicap qui arrêtaient leurs recherches parce qu’elles n’avaient pas été assez accompagnées. Ainsi que celui de seniors venant faire du bénévolat alors qu’ils rencontraient eux-mêmes des difficultés sociales.

    Des réseaux pour ceux qui n’en ont pas

    D’où l’idée de créer un outil permettant à ces deux populations d’entrer en contact avec d’autres. Un mélange de réseau social et d’outil communautaire.

    Sur ce site, seraient retravaillées les offres d’emploi avec les entreprises partenaires. Pour être sûr qu’elles soient bien accessibles aux publics visés. Les contraintes et points de vigilance – comme le port de charges lourdes – y seraient aussi exposés. Pour que chacun puisse poser sa candidature en connaissance de cause.

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  • Concours jeunes : des clichés à dénoncer pour lutter contre les discriminations

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    Vous avez entre 11 et 25 ans et quelque chose à dire sur les stéréotypes ? Vous savez dessiner, faire des photos, de courtes vidéos ou avez le sens du slogan ? Participez au concours “Jeunesse pour l’égalité”, ayant pour thème cette année “Stop aux clichés”. Vous avez jusqu’au 31 janvier pour participer.

    Toute discrimination commence souvent par un bon vieux stéréotype qui empêche de penser et justifie les inégalités. L’Observatoire des inégalités, organisme privé indépendant ayant pour mission de dresser un état des lieux et donner des clés de compréhension sur les inégalités, propose de les combattre.

    Il vient de lancer la cinquième édition de son concours de communication visuelle pour les jeunes, qu’ils soient victimes, témoins, ou juste solidaires de cette lutte contre les discriminations.

    De la créativité pour combattre les clichés

    Les dessins, infographies, vidéos (d’1 minute 30 maximum) doivent soulever les stéréotypes qui nourrissent les discriminations liées au handicap, ou à la couleur de peau, au milieu social, à l’âge, à l’orientation sexuelle, ou encore au lieu de résidence.

    « Pas besoin d’être un professionnel de la caméra ou du graphisme. Il faut seulement que les réalisations soient diffusables et d’une qualité minimum. Nous sélectionnons les projets pour l’originalité et la pertinence des idées et de leur traitement. La forme importe moins qu’une expression sincère de vos idées », indique l’organisme.

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