Articles Faire-Face - Page 4

  • Le gouvernement supprime la prime d’activité pour les pensionnés d’invalidité

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    Depuis octobre 2016, les pensionnés d’invalidité en emploi ayant de faibles ressources bénéficiaient, comme les autres travailleurs, d’une prime d’activité. À partir du 1er janvier 2018, ils en seront privés.

    La prime d’activité va augmenter, claironne le gouvernement depuis quelques semaines. Mais le projet de loi de finances 2018 réserve une mauvaise surprise aux pensionnés d’invalidité en emploi : ils vont en perdre le bénéfice.

    Un article « met fin, à compter du 1er janvier 2018, à la prise en compte en tant que revenus professionnels pour calculer le montant de la prime d’activité des pensions, des rentes d’invalidité et des rentes accident du travail et maladie professionnelle (AT-MP) ».

    Une prime pour tous les salariés et travailleurs indépendants

    Cette prestation a vu le jour en janvier 2016. Tous les salariés et travailleurs indépendants de plus de 18 ans, à temps plein ou à temps partiel, peuvent la percevoir. À condition que les ressources de leur foyer sont inférieures à un certain niveau (exemple pour un célibataire, 1 400 € nets environ). Son montant dépend de leurs ressources et de la composition de leur foyer (97 € par mois, par exemple, pour un célibataire gagnant 1 300 € nets).

    Une prise en compte favorable aux travailleurs handicapés

    L’APF et l’Unapei avaient obtenu du gouvernement Valls que, pour le calcul de la prime d’activité, l’allocation adulte handicapé (AAH) et la pension d’invalidité soient considérées comme un revenu d’activité au même titre que les revenus professionnels, et non comme une prestation sociale.

    Actuellement, un salarié célibataire touchant un salaire de 717 € et une pension d’invalidité de 280 € perçoit 149,17 € de prime par mois. Il ne toucherait rien si sa pension était considérée comme une prestation sociale.

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  • AAH : les allocataires en couple ne perdront pas un euro, assure le secrétariat d’État chargé des personnes handicapées

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    Le cabinet de Sophie Cluzel a expliqué à Faire-face.fr que le plafond de ressources ouvrant droit à l’AAH pour un allocataire en couple va rester inchangé à 1 620 €, dans les années à venir. Alors que l’allocation adulte handicapé à taux plein va passer à 900 €, le montant de l’AAH pour les personnes mariées, concubines ou pacsées ne va donc ni baisser… ni augmenter.

    « Le niveau de ressources des allocataires de l’AAH en couple va être préservé. » Le cabinet de Sophie Cluzel, la secrétaire d’État aux personnes handicapées, l’assure à Faire-face.fr. « La révision des règles d’appréciation des revenus des foyers pour le calcul de l’allocation adulte handicapé ne va rien faire leur perdre ».

    Mais ces quelque 250 000 allocataires ne tireront aucun gain de la revalorisation de 90 € de l’AAH, annoncée le 20 septembre par Édouard Philippe, à l’issue du comité interministériel du handicap. Pour eux, l’opération sera blanche.

    Le mode de calcul du plafond sera moins avantageux

    Le montant de l’allocation adulte handicapé dépend des ressources du foyer. Plus l’écart entre ces ressources et le plafond maximal autorisé est important, plus l’AAH est élevée. Aujourd’hui, ce plafond est égal à deux fois le plafond pour une personne seule, soit deux fois 810 €, le montant de l’AAH à taux plein.

    Le gouvernement a décidé d’abaisser ce coefficient multiplicateur. À 1,9, le 1er novembre 2018, lors de la revalorisation exceptionnelle de l’AAH à 860 €. Puis à 1,8 le 1er novembre 2019, lors de la seconde hausse, à 900 €. Si les revenus de votre conjoint restent stables, le montant de votre AAH fin 2019 sera donc le même qu’aujourd’hui puisque la baisse du coefficient multiplicateur sera compensée par la hausse du plafond pour une personne seule.

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  • Accompagnement sensuel et sexuel : une demande en hausse

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    Près de 300 demandes d’accompagnement sexuel sont arrivées à l’Appas en 2016, soit près du double de l’année précédente. Le profil reste celui d’un homme jeune, vivant seul à domicile.

    La demande d’accompagnement sexuel et sensuel existe et se développe. C’est le constat que renouvelle l’Appas (Association pour la promotion de l’accompagnement sexuel), un des principaux acteurs de mise en relation dans ce domaine en France. Un constat établi dans sa récente étude analysant les demandes qu’elle a reçues via son site internet en 2016. Elles s’élèvent à 297 cette année-là, contre 180 en 2015, mais toutes n’ont pas pu avoir une issue favorable.

    Des demandes venant de toute la France

    Si les mails viennent d’abord du Grand Est (l’Appas est basée en Alsace, où elle organise ses formations) et de région parisienne, l’origine géographique des sollicitations, avec toutes les régions représentées, montre combien l’association est désormais connue sur toute la France. Notamment via ses campagnes de communication et participations à des colloques. La démarche n’est pas non plus clivante entre générations : toutes les tranches d’âges sont demandeuses, avec une moyenne de 40 ans et un pic entre 26 et 35 ans.

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  • Aidants-aidés : se reposer sur le répit, le Magazine de l'APF "Faire Face" de rentrée est sorti !

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    Comme une majorité d’aidants, vous ne vous arrêtez jamais. Au risque de menacer votre santé. Le dossier de ce numéro vous invite à faire une pause et vous explique pourquoi il est nécessaire pour vous, comme pour le proche dont vous vous occupez, adulte ou enfant, de prendre du répit. Quelles solutions possibles ? Comment les financer ? À qui s’adresser ? Quels freins combattre et pourquoi ? Autant de questions pour lesquelles vous trouverez des réponses adaptées.

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