16/10/2015

MDPH : les personnes handicapées veulent garder leurs maisons!

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Mobilisation-MDPH-octobre-2015-660x330.jpgJournée de mobilisation nationale à l’appel de l’Association des Paralysés de France pour dire non au démontage des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Dans la Capitale, une pétition de plus de 36 000 signatures a été remise à Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, pour défendre ces guichets uniques d’accès à leurs droits.

14h, ce mercredi 14 octobre sous les fenêtres du ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes, à Paris. L’Association des Paralysés de France (APF) et d’autres associations représentatives des personnes handicapées sont venues remettre à la ministre, Marisol Touraine, les plus de 36 000 signatures de la pétition « Touche pas à ma MDPH ! », lancée en mars 2015. Ni le froid, ni la pluie n’altèrent la détermination des manifestants. Sur un grand panneau, ces mots « MDPH, Stop à la casse ! » et en dessous un mur de briques à moitié détruit symbolisant le démontage en cours des Maisons départementales des personnes handicapées, guichets uniques d’accès à leurs droits, mis en place par la loi du 11 février 2005.  « Casse est un mot fort, à la hauteur des menaces qui pèsent sur les MDPH, indispensables au quotidien pour les personnes en situation de handicap», insiste au micro Alain Rochon, le président de l’APF. Au centre de cette mobilisation, une demande : que les MDPH ne perdent ni leur indépendance ni leur impartialité décisionnelle.

Ces maisons constituent en effet l’interlocuteur privilégié des personnes en situation de handicap et de leur famille pour toutes leurs démarches : déposer une demande d’allocation adulte handicapé ou de prestation de compensation du handicap ; obtenir une orientation vers un établissement, un service… ; ou encore mettre en place le parcours de scolarisation d’un élève en situation de handicap. Mais elles sont aujourd’hui menacées. En cause ? Leur pilotage.

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