04/12/2017

Violences sexuelles et sexistes : les femmes handicapées aussi

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25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Une journée avec une résonance singulière cette année, dans un contexte de libération de la parole des femmes au sujet des violences sexuelles et sexistes. L’occasion de rappeler que les femmes en situation de handicap subissent aussi régulièrement ce type d’agressions. 

Longue énumération d’insultes et de comportements indignes… À l’image de beaucoup d’autres témoignages lus ces dernières semaines, celui de Christelle (le prénom a été modifié) fait froid dans le dos. On a pu l’entendre sur BFMTV mercredi 22 novembre. Celle qui s’exprime sous couvert d’anonymat est la deuxième femme à porter plainte contre l’islamologue suisse Tariq Ramadan pour violences sexuelles. Et elle est en situation de handicap.

Dans son récit, elle précise que Tariq Ramadan aurait même donné « un coup dans sa béquille » pour la faire tomber. Puis, il l’aurait « récupérée par les cheveux » et l’enfer aurait commencé. Chronique ordinaire des violences sexuelles insupportables qui n’épargnent pas les plus vulnérables.

Trouver le courage de décrocher son téléphone

Depuis les premières révélations dans l’affaire Weinstein et l’apparition des hashtags #balancetonporc et #metoo, on assiste à un phénomène sans précédent. Des victimes qui avaient jusque-là préféré se taire ont décidé de prendre la parole. Les femmes en situation de handicap commencent, elles aussi, à oser se faire entendre.

Comme en témoigne l’association Femmes pour le dire, Femmes pour agir (FDFA) qui tient l’unique permanence téléphonique d’accueil et d’accompagnement juridique, social et psychologique de femmes handicapées victimes de violences voire de maltraitances.

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21/11/2017

Le journal Faire Face présente notre dispositif d'accompagnement vers l'emploi "Apfinity"

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En 2015, l’APF du Gard créait APFinity pour permettre aux personnes en situation de handicap et aux seniors d’avancer sur leurs problématiques d’emploi, de logement ou de lien social. Recentré sur l’emploi, le dispositif accompagne aujourd’hui une quarantaine de personnes mais aussi les entreprises de la région. En essayant de faire coïncider les attentes et besoins de chacun. À cinq jours de la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), découverte de cette initiative qui marche.

“Parce que le handicap et l’âge ne sont pas des obstacles à l’emploi.” Ce slogan, le dispositif APFinity s’attache depuis deux ans à en faire une réalité dans le Gard et l’Hérault, départements très touchés par le chômage et la pauvreté. Fin 2016, les chiffres du chômage s’y élevaient respectivement à 13,5 % et 13,8 % contre 9,6 % au niveau national.

Mais à l’origine d’APFinity, réseau local d’accompagnement vers l’emploi, il y a aussi un autre constat. Celui de personnes en situation de handicap qui arrêtaient leurs recherches parce qu’elles n’avaient pas été assez accompagnées. Ainsi que celui de seniors venant faire du bénévolat alors qu’ils rencontraient eux-mêmes des difficultés sociales.

Des réseaux pour ceux qui n’en ont pas

D’où l’idée de créer un outil permettant à ces deux populations d’entrer en contact avec d’autres. Un mélange de réseau social et d’outil communautaire.

Sur ce site, seraient retravaillées les offres d’emploi avec les entreprises partenaires. Pour être sûr qu’elles soient bien accessibles aux publics visés. Les contraintes et points de vigilance – comme le port de charges lourdes – y seraient aussi exposés. Pour que chacun puisse poser sa candidature en connaissance de cause.

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07/11/2017

Concours jeunes : des clichés à dénoncer pour lutter contre les discriminations

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Vous avez entre 11 et 25 ans et quelque chose à dire sur les stéréotypes ? Vous savez dessiner, faire des photos, de courtes vidéos ou avez le sens du slogan ? Participez au concours “Jeunesse pour l’égalité”, ayant pour thème cette année “Stop aux clichés”. Vous avez jusqu’au 31 janvier pour participer.

Toute discrimination commence souvent par un bon vieux stéréotype qui empêche de penser et justifie les inégalités. L’Observatoire des inégalités, organisme privé indépendant ayant pour mission de dresser un état des lieux et donner des clés de compréhension sur les inégalités, propose de les combattre.

Il vient de lancer la cinquième édition de son concours de communication visuelle pour les jeunes, qu’ils soient victimes, témoins, ou juste solidaires de cette lutte contre les discriminations.

De la créativité pour combattre les clichés

Les dessins, infographies, vidéos (d’1 minute 30 maximum) doivent soulever les stéréotypes qui nourrissent les discriminations liées au handicap, ou à la couleur de peau, au milieu social, à l’âge, à l’orientation sexuelle, ou encore au lieu de résidence.

« Pas besoin d’être un professionnel de la caméra ou du graphisme. Il faut seulement que les réalisations soient diffusables et d’une qualité minimum. Nous sélectionnons les projets pour l’originalité et la pertinence des idées et de leur traitement. La forme importe moins qu’une expression sincère de vos idées », indique l’organisme.

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15/10/2017

Concours Fab Life 2017 et handicap : votez pour votre innovation préférée !

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Pour ses 20 ans, le concours Fab Life a retenu vingt inventions pour lesquelles les internautes peuvent voter. Seules deux remporteront le prix du public. © Fab Life

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Le jury du concours Fab Life a retenu vingt finalistes. Ces lauréats, tous des particuliers, proposent des inventions destinées à faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap. Au grand public maintenant de choisir ses deux innovations préférées en votant en ligne jusqu’au 15 novembre.

Dernière ligne droite pour l’édition 2017 du concours Fab Life (ancien concours des Papas Bricoleurs, Mamans Astucieuses et Cie) lancé par Handicap international en 1997. En effet, le jury, composé de professionnels du handicap et du bricolage, d’ergothérapeutes, de parents et d’anciens lauréats, vient de dévoiler sa sélection. Soit une liste de vingt réalisations, 20e édition oblige.

Il revient maintenant aux internautes de voter en ligne. Dans quel but ? Déterminer quelles sont les deux inventions pratiques les plus méritantes de cette 20e édition du Fab Life. Pour cela, rien de plus simple. Tout d’abord, se connecter à la page dédiée depuis le site officiel du concours Fab Life.

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04/10/2017

Le gouvernement supprime la prime d’activité pour les pensionnés d’invalidité

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Depuis octobre 2016, les pensionnés d’invalidité en emploi ayant de faibles ressources bénéficiaient, comme les autres travailleurs, d’une prime d’activité. À partir du 1er janvier 2018, ils en seront privés.

La prime d’activité va augmenter, claironne le gouvernement depuis quelques semaines. Mais le projet de loi de finances 2018 réserve une mauvaise surprise aux pensionnés d’invalidité en emploi : ils vont en perdre le bénéfice.

Un article « met fin, à compter du 1er janvier 2018, à la prise en compte en tant que revenus professionnels pour calculer le montant de la prime d’activité des pensions, des rentes d’invalidité et des rentes accident du travail et maladie professionnelle (AT-MP) ».

Une prime pour tous les salariés et travailleurs indépendants

Cette prestation a vu le jour en janvier 2016. Tous les salariés et travailleurs indépendants de plus de 18 ans, à temps plein ou à temps partiel, peuvent la percevoir. À condition que les ressources de leur foyer sont inférieures à un certain niveau (exemple pour un célibataire, 1 400 € nets environ). Son montant dépend de leurs ressources et de la composition de leur foyer (97 € par mois, par exemple, pour un célibataire gagnant 1 300 € nets).

Une prise en compte favorable aux travailleurs handicapés

L’APF et l’Unapei avaient obtenu du gouvernement Valls que, pour le calcul de la prime d’activité, l’allocation adulte handicapé (AAH) et la pension d’invalidité soient considérées comme un revenu d’activité au même titre que les revenus professionnels, et non comme une prestation sociale.

Actuellement, un salarié célibataire touchant un salaire de 717 € et une pension d’invalidité de 280 € perçoit 149,17 € de prime par mois. Il ne toucherait rien si sa pension était considérée comme une prestation sociale.

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27/09/2017

AAH : les allocataires en couple ne perdront pas un euro, assure le secrétariat d’État chargé des personnes handicapées

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Le cabinet de Sophie Cluzel a expliqué à Faire-face.fr que le plafond de ressources ouvrant droit à l’AAH pour un allocataire en couple va rester inchangé à 1 620 €, dans les années à venir. Alors que l’allocation adulte handicapé à taux plein va passer à 900 €, le montant de l’AAH pour les personnes mariées, concubines ou pacsées ne va donc ni baisser… ni augmenter.

« Le niveau de ressources des allocataires de l’AAH en couple va être préservé. » Le cabinet de Sophie Cluzel, la secrétaire d’État aux personnes handicapées, l’assure à Faire-face.fr. « La révision des règles d’appréciation des revenus des foyers pour le calcul de l’allocation adulte handicapé ne va rien faire leur perdre ».

Mais ces quelque 250 000 allocataires ne tireront aucun gain de la revalorisation de 90 € de l’AAH, annoncée le 20 septembre par Édouard Philippe, à l’issue du comité interministériel du handicap. Pour eux, l’opération sera blanche.

Le mode de calcul du plafond sera moins avantageux

Le montant de l’allocation adulte handicapé dépend des ressources du foyer. Plus l’écart entre ces ressources et le plafond maximal autorisé est important, plus l’AAH est élevée. Aujourd’hui, ce plafond est égal à deux fois le plafond pour une personne seule, soit deux fois 810 €, le montant de l’AAH à taux plein.

Le gouvernement a décidé d’abaisser ce coefficient multiplicateur. À 1,9, le 1er novembre 2018, lors de la revalorisation exceptionnelle de l’AAH à 860 €. Puis à 1,8 le 1er novembre 2019, lors de la seconde hausse, à 900 €. Si les revenus de votre conjoint restent stables, le montant de votre AAH fin 2019 sera donc le même qu’aujourd’hui puisque la baisse du coefficient multiplicateur sera compensée par la hausse du plafond pour une personne seule.

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