20/08/2017

Coup de projecteur sur le handiparachutisme

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Le handiparachutisme est un sport jeune, mais il est déjà présent aux championnats de France de parachutisme.

L'occasion pour des athlètes handicapés de profiter de sensations extrêmes et de repousser les limites. Ils sont 9 au total présents sur les championnats, avec un équipement un peu spécifique et un coéquipier pour le saut. Cette année, les juges d'épreuve ont créé des coefficients en fonction du handicap pour juger les sauts des handiparachutistes. Un système encore en rodage, pour permettre à ces athlètes de participer pleinement aux épreuves.

Découvrez ci dessus (cliquer sur l'image) le reportage vidéo réalisé sur ce sujet par FranceTVsport .

19/08/2017

Atteint de sclérose en plaques, Géraud Paillot va relier Paris-Marseille en kayak

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Article de France 3 Auvergne Rhône Alpes du 14/08/2017

Atteint de sclérose en plaques depuis 2004, Géraud Paillot, 47 ans, va relier Paris-Marseille en kayak. Du 14 août au 7 octobre, il va parcourir plus de 1000 kilomètres afin de sensibiliser le public à la maladie et récolter des dons pour la recherche. 

C'est le grand départ pour Géraud Paillot, un Grenoblois de 47 ans. Ce lundi 14 août 2017, il va donner ses premiers coups de pagaie sur la Seine, à Paris. 

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27/07/2017

Qu’est-ce que le foot fauteuil, sport dont la France est championne du monde ?

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C’est un sport dont on parle peu mais qui commence à gagner en visibilité. Lundi, la France a remporté la Coupe du monde de foot fauteuil, à laquelle elle participait pour la troisième fois. Déjà championne d’Europe en 2014, notre équipe nationale, composée de huit joueurs, a battu les Etats-Unis (4-2) à domicile. Décryptage avec Franck Crouillère, directeur sportif national de la discipline.

"L’équipe de France de foot fauteuil électrique a été constituée sous l’égide de la Fédération française de football (FFF). Les règles de cette discipline diffèrent-elles du football pour les personnes valides ?

Nous essayons d’être le plus proche possible du foot valide, mais en conservant notre propre identité. C’est une pratique qui s’adresse à toute personne handicapée qui utilise un fauteuil électrique au quotidien, et dont le handicap ne permet pas la pratique d’un autre sport collectif. La règle de base reste la même : l’équipe qui marque le plus de buts gagne. Nous avons aussi des touches, des corners, des coups francs, des penalties, des cartons jaunes et rouges – car il est interdit de bousculer son adversaire. Cependant, nous jouons sur un terrain de basket car les fauteuils abîment trop la pelouse. Il n’est pas possible de jouer à onze car il n’y a pas assez d’espace pour nos fauteuils, donc en général il y a un gardien et trois joueurs dans chaque camp. Nous avons aussi un ballon plus gros, de 33 cm de diamètre. Et nos fauteuils sont limités à 10 km/heure. Un bon joueur doit surtout avoir l’esprit d’équipe car c’est un sport collectif. La manipulation du fauteuil compte également beaucoup, ainsi que la mentalité et le moral. "

Lire la suite sur le site de Libération

25/07/2017

Cap Handi ou comment prendre le large en voilier

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En Charente-Maritime, l'association Cap Handi embarque des personnes en situation de handicap sur un voilier aménagé pour la navigation au long cours.

Son fauteuil roulant est calé sur le ponton, face à la coque bleu turquoise du voilier. À la force des bras, Jean-Michel Bernard, paraplégique, se hisse à bord de Sochris Nine. Son équipement est rangé illico dans un recoin du bateau, loin des regards. L'embarcation est aménagée pour que les personnes handicapées se déplacent en autonomie : cordes servant de main courante, treuil pour descendre dans le carré, sièges baquets avec des sangles de maintien abdominal... « Ici, chacun doit oublier son handicap », lance Christophe Souchaud, skipper à l'origine de cet agencement. 

En 2014, le capitaine a eu l'idée folle d'embarquer un équipage mixte de personnes valides et en situation de handicap pour le convoyage retour de la Route du rhum, la mythique course transatlantique. « Je voulais leur faire dépasser leurs limites, aller au-delà des ronds dans l'eau proposés classiquement. Tester la navigation hauturière sur une semaine, c'est autre chose. On m'a traité de fou, les assureurs ne voulaient pas suivre »,raconte le marin. 

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24/07/2017

Dans le secteur du handicap, des opposants à Paris 2024

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D'après un sondage du CIO, seulement 63% des Franciliens soutiennent la candidature de Paris aux JO de 2024. Parmi les opposants, certaines associations et personnes handicapées. Pour elles, les jeux pourraient ne pas être l’accélérateur d’accessibilité ni le coup de projecteur promis.

nvestissements à rentabilité controversée, préoccupation environnementale… L'opposition aux jeux olympiques est motivée par plusieurs raisons. Même sur le domaine plus précis du handicap, il y a matière à controverse : l’accessibilité autour du lieu d’organisation va-t-elle être améliorée ? Le coup de projecteur sur les jeux paralympiques aura-t-il de réelles retombées positives ? 

« Ce dont on a besoin, c’est d’un investissement pour améliorer la vie des citoyens » 

Laurent Lejard, journaliste au magazine francophone du handicap Yanous, dénonçait dès février 2016 une dépense pharaonique en décalage total avec la situation économique difficile du pays et des collectivités locales. Surtout que les villes organisatrices tendent à dépasser leur budget : selon Le Monde, les JO de Tokyo sont prévus à 5,9 milliards d'euros coûteront entre 9,6 et 11,3 milliards. Les JO de Londres ont coûté près de 15 milliards, 10 de plus que prévu.

Marie-Laure Darrigade, éducatrice spécialisée et responsable de la partie handicap du programme de la France Insoumise, souhaiterait investir directement dans l'accessibilité plutôt que dans deux semaines de jeux : « Je suis pour une ville de Paris accessible, je ne suis pas pour une ville de Paris olympique. Ce dont on a besoin, c’est d’un investissement pour améliorer la vie des citoyens ». Le président de la République Emmanuel Macron se veut rassurant sur ce sujet, évoquant un plan budgétaire « extrêmement limité ».

Lire la suite sur le site de Vivre FM

12/06/2017

Avec la danse, ils font de la différence une richesse

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Le chorégraphe Tomos Young a traversé la Manche pour faire connaître « la danse inclusive ». Sa première création, avec Maylis, danseuse handicapée, sera présentée cet été au festival Sorties de bain à Granville.

Le jeune chorégraphe Tomos Young est né à Londres, mais a passé son enfance à Granville, dans la Manche. Ses premiers pas de danse, il les a faits avec sa maman, professeure. « À 18 ans, je suis entré dans une école en Angleterre. » Une fois diplômé, il est sollicité par la compagnie Stopgap, qui travaille avec des danseurs avec ou sans handicap.

« À l’époque, je ne connaissais pas du tout la danse inclusive. » Il regarde des vidéos, trouve ça « bizarre », mais dit oui. « Grâce à la différence, j’ai comblé un vide que je ressentais. C’était magnifique. J’ai découvert un nouveau vocabulaire et beaucoup de choses sur moi-même. »

Lire la suite sur le site de Ouest France