Science - Page 3

  • Naissance de la première prothèse sensible

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    14069897.jpgUne prothèse de jambe capable de reproduire les sensations d’un membre amputé tout en apaisant les douleurs fantômes : c’est la technologie que le professeur Hubert Egger de l’Université de Linz en Autriche a mise au point. Une première mondiale.

    Wolfgang Rangger, un enseignant autrichien de 54 ans, vient de bénéficier de cette nouvelle technologie. Amputé il y a plusieurs années suite à des complications après un accident cardio-vasculaire, il ressent aujourd’hui les différences des revêtements du sol (béton, moquette, cailloux…) sous ses pieds et n’a plus d’hypersensibilité liée à son amputation.

    Cette prothèse comporte des capteurs reliés à des stimulateurs posés sur le moignon. Ainsi, l’information part de la prothèse pour remonter au cerveau. Elle permet de reproduire la sensation du membre perdu et, de ce fait, stimule les voies de contrôle de douleurs. Les douleurs fantômes disparaissent sans le moindre médicament. De quoi changer le quotidien des personnes concernées.

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  • Sclérose en plaques : la piste des cellules souches

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    id6941_photo.jpgCertaines formes de sclérose en plaques (SEP) pourraient-elles bénéficier de thérapies cellulaires ? Une équipe américaine vient en tout cas d’annoncer des résultats préliminaires assez spectaculaires obtenus avec des injections de cellules souches hématopoïétiques – précurseurs des cellules sanguines – chez des malades atteints de SEP évoluant par poussées.


    L’article publié par Richard Burt (université Feinberg, Chicago) et ses collègues dans la revue JAMA datée du 20 janvier est toutefois accompagné d’un éditorial de Stephen Hausen (université de Californie), un des grands spécialistes de la sclérose en plaques, qui invite à la prudence.

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  • e-Dura, l’espoir pour les blessés médullaires

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    97123388fc_e_dura_implant_EPFL_Ecole_Polytechnique_Federale_de_Lausanne_.jpgDes chercheurs ont mis au point une neuroprothèse se posant directement sur la moelle épinière, sans l’endommager. Ce dispositif conçu pour durer représente une étape prometteuse, notamment, dans la guérison des blessés médullaires.

    Ce qui différencie la neuroprothèse e-Dura ? Sa capacité à coller à la moelle épinière. Ainsi, et à la différence des autres dispositifs installés en surface (c’est-à-dire sur la dure-mère, la membrane solide qui protège la substance blanche), cet implant se place directement sur la moelle épinière. Résultat : cette neuroprothèse épouse tous ses mouvements.

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  • Myopathie : la première mondiale d'un laboratoire nantais

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    images.jpgA Nantes, des chercheurs de laboratoire de thérapie génique ont injecté un « gène médicament » dans la patte d'un chien atteint de myopathie. Les résultats sont prometteurs.

    Des chercheurs ont réussi à redonner de la force musculaire à des chiens atteints de la myopathie de Duchenne, une avancée qui ouvre un espoir de traitement pour les personnes touchées par cette maladie rare d'origine génétique.

    La myopathie de Duchenne est une maladie causée par la déficience d'un gène qui bloque la fabrication de la dystrophine, une protéine indispensable au fonctionnement des muscles. C'est la plus fréquente des maladies neuro-musculaires de l'enfant. Elle concerne environ une naissance sur 3500 et touche quasi exclusivement les garçons, dont l'espérance de vie ne dépasse pas en moyenne les 30 ans.

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    Source : la revue de presse Handicap infos (12/11/14)

  • Les antioxydants contre la myopathie

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    Depuis quatre ans, le professeur Dalila Ladoudj Chenivesse, du laboratoire "Physiopathologie et médecine expérimentale du cœur et des muscles" à l'Inserm, développe un programme innovant qui consiste à soigner les patients avec des doses conséquentes d’antioxydants, ces molécules présentes dans le thé et les fruits rouges qui ont fait leurs preuves contre le vieillissement. 

    Les recherches développées dans l'unité Inserm dirigé par Jacques Mercier avaient déjà montré un lien entre le niveau de stress oxydant de ces malades et de la dégradation de la marche. La nouvelle étude va plus loin : les 54 patients mis au "régime" antioxydants pendant 17 semaines ont augmenté leur résistance à l'effort et leur masse musculaire, "ils marchent mieux et plus longtemps", sans effets secondaires. Pendant ce temps, l'état des malades qui bénéficiaient d'un placebo dans le suivi en aveugle s'est détérioré [...]".  Avec quelques bémols : "On ne guérit pas. On ne récupère pas les personnes qui sont déjà en fauteuil roulant." 

    Par ailleurs, le régime ne laisse aucune place à l'approximation : "ça ne sert à rien de tripler les doses", insiste Dalila Laoudj à l'attention des apprentis sorciers qui voudraient aller au-delà des quatre cachets conditionnés à base de vitamine C et E, de zinc et  de sélénium.  

    En attendant, la recherche continue. Pour Dalila Laoudj, "c'est le début d'une grande histoire".

    Source : Article de Sophie Guiraud paru dans le Midi Libre du 17/09/2014.