• Carrières de Lumières : une journée réussie !

    unnamed[1] (2).jpgLe Jeudi 11 novembre 2018, APF France handicap du Gard a accompagné ses adhérents aux Beaux de Provence pour partir à la découverte des Carrières de Lumières !

    Nous en avons pris plein les yeux, en découvrant les peintures de l'illustre peintre Picasso, et ce, malgré des températures plutôt fraîches !

    Cela ne nous a pas empêché de prendre une pause déjeuner à l'intérieur de ce lieu authentique où nous avons pu partager tous ensemble un repas convivial et jovial pour se réchauffer un petit peu !

    Tout ce dont a besoin pour une journée réussie ! 

  • Médecine : Questionnaire sur le suivi médical des mamans avec enfants en situation de handicap.

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    Pauline Merlin est en dernière année de thèse en Médecine Générale à Toulouse. Dans le cadre de sa thèse, elle réalise une étude sur les aidants familiaux, notamment les mères d'enfants en situation de handicap.

    Si vous êtes vous même maman d'un enfant en situation de handicap qui est âgé de 0 à 20 ans, nous vous invitons à soutenir le travail de recherche de Mme Merlin.

    L'objectif de ce travail de recherche est d'entrevoir si les mères avec enfant(s) en situation de handicap ont la possibilité de consulter médecins ou spécialistes et de suivre les recommandations médicales en matière de prévention, dépistages…

    Intéressée ? Nous vous invitons à découvrir et compléter le questionnaire anonyme, en cliquant ici.

  • Comité Interministériel du Handicap (CIH) : 140 propositions soumises au gouvernement.


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    A la veille du Comité Interministériel du Handicap, les associations représentants les personnes en situation de handicap réunies au sein du «Comité d’Entente» et du «Conseil français des personnes handicapées pour les questions européennes» font 140 propositions concrètes au gouvernement pour que 8 années après la ratification de la Convention des Nations Unis par la France, les droits des personnes en situation de handicap soient enfin effectifs dans notre pays.

    La dernière rentrée scolaire l’a encore démontré, les droits des personnes en situation de handicap ne sont pas respectés en France. Force est de constater, que notre pays est très loin de permettre aux personnes en situation de handicap d’être pleinement scolarisées, de disposer d’un emploi, d’un logement, d’être soignées, de voter, de bénéficier de ressources décentes et de vivre avec et parmi les autres dans la société.

    A l’approche de l’examen par l’ONU de l’application de la Convention des Nations Unies relatives aux droits des personnes handicapées, les associations rendent aujourd’hui public un état des lieux critique de son application. Ce document met en évidence les écarts considérables dans tous les domaines qui existent entre ses préconisations et le quotidien des personnes en situation de handicap. Il fait la démonstration des graves manquements de la politique du handicap de l’Etat français et soumet 140 propositions concrètes au gouvernement.

    A la veille du Comité Interministériel du Handicap, les associations réunies au sein du «Comité d’Entente» et du «Conseil français des personnes handicapées pour les questions européennes» interpellent le gouvernement afin qu’il ajuste sa feuille de route au regard de ses recommandations.

    Selon Luc Gateau, animateur du Comité d’Entente et Florian Guzdek, Président du CFHE, « Le retard de notre pays en matière d’effectivité des droits des personnes en situation de handicap n’est pas une fatalité. Cette effectivité restera un vœu pieu tant qu’elle ne constituera pas la cible de la politique du handicap en France. Le Comité Interministériel du Handicap constitue une opportunité à ne pas manquer afin que toute personne handicapée soit enfin en mesure de développer ses talents, d’être valorisée, écoutée et de disposer d’une place dans notre société ».

    Consulter l’Etat des lieux, la synthèse et les recommandations sur le site du CFHE.

     

  • Aide humaine et temps périscolaire : si la CDAPH a notifié, l’État doit s’y plier

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    Si la CDAPH accorde à un enfant des heures d’aide humaine sur le temps périscolaire alors l’État est tenu de mettre un accompagnant à sa disposition. Un arrêt en appel vient de rappeler cette obligation légale.

    Il n’y a pas que l’école dans la vie d’un élève. Il y a aussi les temps périscolaires : la garderie, l’étude surveillée, les éventuelles activités sportives après la classe… La Maison départementale des personnes handicapées du Finistère l’a bien pris en compte pour J., un enfant en situation de handicap.

    En août 2016, sa Commission des droits et de l’autonomie (CDAPH) lui avait accordé 35 heures d’accompagnement individuel pour les trois années à venir : 24 heures pour le temps scolaire et 11 pour le périscolaire.

    L’État se limite au temps scolaire

    Mais l’Éducation nationale avait refusé de mettre à disposition un(e) auxiliaire de vie scolaire au-delà de 24 heures. Motif avancé : les activités périscolaires sont facultatives. Elles n’entrent pas dans le champ de compétence de l’État qui n’a donc pas à financer l’accompagnement des enfants handicapés.

    Les parents de J. saisissent alors le Tribunal administratif de Rennes. La Commune de Plabennec, qui avait pris à sa charge les 11 heures manquantes, s’associe à leur recours. En juillet 2017, ils obtiennent la condamnation du ministère… qui fait appel. La Cour administrative d’appel de Nantes leur a de nouveau donné gain de cause, fin juin.

    Lire la suite sur le site Faire Face d'APF France handicap.